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Le diamant ne brille pas, il réfléchit la lumière: le pari africain de la valorisation locale
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Sputnik Afrique
Face à la montée du diamant synthétique, le naturel garde un avantage, celui de la rareté. Pour un dirigeant gabonais du secteur, l'urgence pour l'Afrique... 02.10.2026, Sputnik Afrique
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Le diamant ne brille pas, il réfléchit la lumière: le pari africain de la valorisation locale
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Face à la montée du diamant synthétique, le naturel garde un avantage, celui de la rareté. Pour un dirigeant gabonais du secteur, l'urgence pour l'Afrique n'est plus d'extraire, mais de former ses propres experts et de maîtriser toute la chaîne de valeur du diamant.
Dans cet épisode d'Avenir Souverain, nous nous intéressons au marché mondial du diamant, bousculé par la montée en puissance des pierres synthétiques venues d'Inde et de Chine.Au micro de Sputnik Afrique, Bérenger Owondo, président-directeur général d'African Diamond Incorporated, rappelle que malgré cette concurrence, le diamant naturel conserve un atout que le laboratoire ne pourra jamais reproduire, sa rareté.Pour lui, le véritable problème du continent n'est pas la concurrence extérieure, mais le fossé entre les intentions politiques et l'action concrète sur le terrain. Selon lui, l'Afrique forme trop de comptables et d'avocats, et pas assez de spécialistes capables de maîtriser toute la chaîne de valeur du diamant, de l'extraction jusqu'à la transformation. Il dénonce un système hérité où les Africains, faute de connaissance du diamant en tant que tel, ont longtemps accepté de vendre la pierre à l'état brut, laissant à d'autres le soin d'en fixer la valeur.► Vous pouvez écouter ce podcast aussi sur les plateformes suivantes: Apple Podcasts – Deezer – Castbox – Podcast Addict – Pocket Casts – Afripods – Spotify
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Le diamant ne brille pas, il réfléchit la lumière: le pari africain de la valorisation locale
Face à la montée du diamant synthétique, le naturel garde un avantage, celui de la rareté. Pour un dirigeant gabonais du secteur, l'urgence pour l'Afrique n'est plus d'extraire, mais de former ses propres experts et de maîtriser toute la chaîne de valeur du diamant.
Dans cet épisode d
'Avenir Souverain, nous nous intéressons au marché mondial du diamant, bousculé par la montée en puissance des
pierres synthétiques venues d'Inde et de Chine.
Au micro de Sputnik Afrique, Bérenger Owondo, président-directeur général d'African Diamond Incorporated, rappelle que malgré cette concurrence, le diamant naturel conserve un atout que le laboratoire ne pourra jamais reproduire, sa rareté.
Pour lui, le véritable problème du continent n'est pas la concurrence extérieure, mais le fossé entre les intentions politiques et l'action concrète sur le terrain. Selon lui, l'Afrique forme trop de comptables et d'avocats, et pas assez de spécialistes capables de maîtriser toute la chaîne de valeur du diamant, de l'extraction jusqu'à la transformation. Il dénonce un système hérité où les Africains, faute de connaissance du diamant en tant que tel, ont longtemps accepté de vendre la pierre à l'état brut, laissant à d'autres le soin d'en fixer la valeur.
“Quand ces acheteurs, ces pays de l'Ouest, arrivent à maîtriser une valeur qui vient de chez nous, ils mettent en place des mécanismes, et ces mécanismes sont acceptés, sont acquiescés et pratiqués par nous-mêmes, les Africains. Pourquoi ? Parce que nous n'avons pas la connaissance du diamant en tant que tel, et parce que nous, Africains, restons dans la logique de pouvoir extraire le diamant et de le vendre de manière brute. Quelle belle erreur ! Nous, Africains, il faut que nous apprenions à investir chez nous, dans des activités africaines. Il y a des Africains qui ont les moyens, mais qui ont peur d'investir dans des projets africains. Ils se sentent à l'aise dans ce qui existe déjà ailleurs, mais ils oublient l'Afrique. On doit changer le paradigme, on doit venir investir”, a-t-il plaidé au micro de Sputnik Afrique.
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