Selon Abdoulaye Diallo, ce rapport vise à déstabiliser les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), qui ont refusé le diktat occidental en expulsant les bases françaises et en nationalisant des multinationales. Il estime que Human Rights Watch est instrumentalisée par l’Occident, notamment par la France, pour reprendre le contrôle de ces États souverains.
“Alors que la France et ses alliés cherchent à encercler et à déstabiliser les pays de l’AES, les pays de l’AES bâtissent aujourd’hui une véritable alternative militaire pour leur défense. Ils ont également montré un exemple à tous les pays africains: il serait mieux, aujourd’hui, d’unifier les forces, d’être ensemble pour parler le même langage et marcher sur le même chemin”, a ajouté le journaliste.
Abdoulaye Diallo estime aussi que le départ de la CPI traduit la volonté des pays de l’AES de tourner la page d’un ordre international jugé injuste et de se doter de mécanismes juridiques propres afin d’échapper aux pressions occidentales.
L’invité souligne que les pays de l’AES disposent désormais d’une capacité de riposte concrète, notamment avec l’annonce d’une force unifiée de 15.000 hommes, en réponse aux manœuvres diplomatiques occidentales.
Vous pouvez écouter ce podcast aussi sur les plateformes suivantes: Apple Podcasts – Deezer – Castbox – Podcast Addict – Pocket Casts – Afripods- Spotify
► Écoutez tous les podcasts de Regards honnêtes
Et pour écouter tous nos podcasts en français appuyez ici!