Le Brent poursuit sa dégringolade, entraînant toutes les bourses dans son sillage

Lundi 16 mars, la chute des cours du Brent s’est poursuivie pour atteindre les 31 dollars le baril, pour la première fois depuis le 12 février 2016.
Sputnik

Le baril de Brent s’est déprécié encore davantage lundi 16 mars, dégringolant pour la première fois jusqu’au niveau du 12 février 2016, en raison du déséquilibre provoqué par l'offre abondante d'or noir et la demande qui ralentit en lien avec la propagation du coronavirus.

Des experts désignent le grand gagnant de l’effondrement des prix du pétrole
À 13h08 à Moscou (11h08 à Paris) le prix du baril de Brent pour livraison en mai a chuté de 8,77% pour atteindre 30,88 dollars tandis que le baril de WTI pour vente également en mai a perdu 5,95% et coûtait 30,25 dollars.

Vers 11h25 GMT (12h25 à Paris), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai est tombé à 30,47 dollars à Londres, en baisse de 9,99% par rapport à la clôture de vendredi, rapporte l’AFP.

Sur ses entrefaites, à New York, le baril américain de WTI pour avril chutait de 7,%, à 29,51 dollars.

L’effondrement des bourses mondiales

Face au coronavirus, les bourses européennes s’effondrent de nouveau à l’ouverture
Cette baisse des cours du pétrole se produit sur fond d’effondrement des marchés de valeurs mondiaux.

Ainsi, la Bourse de Paris, comme ses homologues européennes, a ouvert lundi en très nette baisse (-8,42% à 8h30 GMT), constate Reuters.

La Bourse de Milan a chuté de plus de 6% dans les premiers échanges. La Bourse de Madrid a reculé lundi de plus de 8% en début de séance sur fond de panique boursière.

Dans la nuit de dimanche à lundi, la Réserve américaine et la Banque du Japon ont annoncé un nouvel assouplissement de la politique monétaire. La semaine dernière des mesures similaires visant à soutenir l’économie nationale avaient été adoptées par la Banque populaire de Chine, la Banque d’Angleterre et la Banque centrale européenne.

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