Un ex-chef de l’Otan en Europe donne une autre raison à l'échec de la contre-offensive ukrainienne

© Sputnik . Sergueï Averine / Accéder à la base multimédiaUn véhicule blindé ukrainien détruit à Artiomovsk
Un véhicule blindé ukrainien détruit à Artiomovsk - Sputnik Afrique, 1920, 14.05.2023
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L’Ukraine se préparerait à lancer une contre-offensive depuis des semaines voire des mois, selon les médias. Plusieurs observateurs ont exprimé des doutes quant au succès de cette opération. Un ex-commandant de l’Otan en Europe a donné une raison du futur échec de la contre-offensive, selon Business Insider.
La pression excessive que les États-Unis exercent sur Kiev pourrait perturber les plans de contre-offensive ukrainiens. Tel est l’avis du général Ben Hodges, ancien commandant des forces de l’Otan en Europe, cité par le site d’information américain Business Insider.
"La seule chose, à mon avis, qui pourrait faire échouer les choses, c'est que l'Occident mette beaucoup de pression sur l'Ukraine", a-t-il dit à Business Insider.
Parmi les membres de l’administration Biden il y a des personnes "qui ne sont pas attachées à l’idée que l’Ukraine doit gagner", s’est offusqué M.Hodges.
Selon le général, cela montre que les dirigeants des États-Unis n’arrivent pas à définir clairement à quelles fins ils aident l’Ukraine.

Un conflit perpétuel?

Pour un autre militaire de haut rang américain cité par Business Insider, l’Occident craint que le conflit se perpétue, occasionnant de fortes dépenses occidentales.
"Nombreux sont ceux qui, aux États-Unis et au sein de l’Otan, craignent que ce soit une guerre éternelle, qu’elle dure des années et que l’Occident continue d’y verser de l’argent sans grand progrès", a noté Marc Canchian, colonel à la retraite du Corps des Marines des États-Unis et conseiller du programme de sécurité du Center for Strategic and International Studies (CSIS) basé à Washington.
Dans le cadre de la prétendue contre-offensive, Londres avait, précédemment, livré des missiles de croisière Storm Shadow d’une portée déclarée de 250 km à Kiev.
Cette énième livraison pourrait déclencher une escalade, selon l’affirmation à Sputnik du général de brigade syrien à la retraite Mohammed Abbas.
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