"On sait que les États-Unis sont gouvernés par les lobbies et par la finance, et donc ils poussent la logique jusqu'au bout. Et, dans ce cadre-là, d'ailleurs, il est intéressant de voir des pays intermédiaires; quand je dis intermédiaires, ça ne veut pas dire moyenne puissance, des grandes puissances comme la Russie par exemple, de quel côté ils vont pencher".
"Dans la mesure, où il va être à Gaza, je ne pense pas que ça concerne du tout l'Ukraine. Ce qui est en jeu, c'est plutôt la capacité des États-Unis à rester au Moyen-Orient sur le long terme. Pour moi, la guerre des 12 jours avec l'Iran a montré qu'Israël ne peut pas être un potentat local suffisamment puissant, sans dévoiler officiellement sa possession de l'arme atomique. Et, s'il le faisait, ça serait une sorte de drame mondiale".