Elon Musk s’intéresse de près à cette ressource zimbabwéenne

Elon Musk a des vues sur le lithium du Zimbabwe et discute de projet d’extractions avec les autorités, a annoncé un porte-parole du parti au pouvoir, l'Union nationale africaine du Zimbabwe. Le patron de Tesla et Twitter a déjà insisté plusieurs fois sur le potentiel africain.
Sputnik
Elon Musk garde un œil sur l’Afrique. Alors que son système d’internet satellitaire Starlink a déjà un pied sur le continent, le milliardaire s’intéresse désormais aux ressources minières du Zimbabwe.
Le patron de Tesla et SpaceX est en pourparlers avec les autorités concernant l’extraction de lithium, a ainsi annoncé Christopher Mutswangwa, porte-parole de l’Union nationale africaine du Zimbabwe - Front patriotique (ZANU-PF), parti au pouvoir.
"Elon Musk est le dernier d'une lignée de milliardaires qui ont manifesté leur intérêt pour notre lithium. Musk s'est tourné vers notre Président Emmerson Mnangagwa et lui a envoyé un message expliquant qu’il veut investir au Zimbabwe", a ainsi déclaré le porte-parole à la radio sud-africaine SABC.
Christopher Mutswangwa a noté qu’Elon Musk partageait certaines affinités avec le Zimbabwe, étant lui-même descendant d’Afrikaners. Il a souligné que cette marque d’intérêt était un pied de nez à tous ceux qui pensait que le Zimbabwe était encore un État paria.
"Ceux qui pensaient que le Zimbabwe resterait un État paria ont été déçus, il a complètement changé, c'est désormais une destination privilégiée", a ainsi affirmé Christopher Mutswangwa.

Musk et l’Afrique

Né en Afrique du Sud, Elon Musk a gardé un lien avec le continent et tente d’investir dans divers domaines. Starlink, son internet très haut débit par satellite, est par exemple entré en service au Nigéria en début d’année. Le Kenya et le Mozambique sont aussi sur les rangs pour recevoir ce type de connexion.
En janvier, Elon Musk avait également salué le potentiel en énergie solaire des pays du Maghreb. "Tellement évident" avait lâché sur Twitter en commentant une carte qui montrait que l’Algérie ou la Libye pourraient subvenir aux besoins de l’Europe et même du monde, si les investissements adéquats été réalisés.
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