Le Sénégal peut-il ouvrir la voie à une pharmacie africaine?
Le Sénégal peut-il ouvrir la voie à une pharmacie africaine?
Chaque année, 240.000 enfants naissent atteints de drépanocytose en Afrique, selon l’OMS.Une majorité d’entre eux décèdent avant l’âge de cinq ans, faute de diagnostic et d’accès à des traitements adaptés.
Cette fois-ci, le podcast L’Étendard s’est orienté vers une maladie génétique connue sous le nom de drépanocytose qui a suscité l’attention des chercheurs sénégalais, une attention qui a abouti à la production d’un médicament local.Cependant, plusieurs questions suscitent notre réflexion.
Produire localement peut-il permettre à l’Afrique de reprendre progressivement le contrôle de son approvisionnement pharmaceutique?
Et surtout, cette expérience sénégalaise peut-elle devenir un modèle pour d’autres pays du continent?
Pour nous éclairer sur ces questions, nous avons reçu la visite du docteur centrafricain Mack-Allan Gbayanguele.
Selon lui, la production d’un médicament local au Sénégal contre la drépanocytose est une avancée pour l’Afrique, car elle permet de réduire les coûts du traitement.
“Le cas sénégalais montre déjà comment une production plus proche des patients peut réduire le coût du traitement. Cette production revient ainsi moins chère pour les familles africaines”, affirme le médecin au micro de Sputnik Afrique.
🟡 Retrouvez l’intégralité de l’entretien dans L’Étendard, sur Sputnik Afrique.
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