Fin à l’anonymat en ligne: le Gabon encadre l'accès au web
10:27 13.04.2026 (Mis à jour: 12:27 13.04.2026)
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Fin à l’anonymat en ligne: le Gabon encadre l'accès au web
▪Toute personne souhaitant accéder à une plateforme numérique doit désormais fournir son nom, son domicile et son numéro d’identification personnel (NIP), selon une ordonnance adoptée fin février mais qui a récemment fuité sur les réseaux sociaux.
▪Pour les entreprises, l’obligation s’étend à la mention du numéro d’inscription au registre du commerce.
▪Les fournisseurs de services numériques sont également tenus de vérifier l’identité des utilisateurs résidant sur le territoire gabonais.
▪La majorité numérique est fixée à 16 ans. En dessous de cet âge, l’accès aux réseaux sociaux est conditionné à une autorisation parentale.
▪ Les sanctions prévues incluent des amendes pouvant atteindre 50 millions de francs pour les opérateurs défaillants, ainsi que des peines de prison pour les infractions les plus graves liées à la cybersécurité ou à la diffusion de contenus illicites.
Les réseaux sociaux sont officiellement suspendus au Gabon depuis février. Les autorités évoquent une volonté de protéger la jeunesse et de mettre fin aux dérives, notamment la diffamation, les insultes et la volonté de déstabiliser les institutions.
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▪Toute personne souhaitant accéder à une plateforme numérique doit désormais fournir son nom, son domicile et son numéro d’identification personnel (NIP), selon une ordonnance adoptée fin février mais qui a récemment fuité sur les réseaux sociaux.
▪Pour les entreprises, l’obligation s’étend à la mention du numéro d’inscription au registre du commerce.
▪Les fournisseurs de services numériques sont également tenus de vérifier l’identité des utilisateurs résidant sur le territoire gabonais.
▪La majorité numérique est fixée à 16 ans. En dessous de cet âge, l’accès aux réseaux sociaux est conditionné à une autorisation parentale.
▪ Les sanctions prévues incluent des amendes pouvant atteindre 50 millions de francs pour les opérateurs défaillants, ainsi que des peines de prison pour les infractions les plus graves liées à la cybersécurité ou à la diffusion de contenus illicites.
Les réseaux sociaux sont officiellement suspendus au Gabon depuis février. Les autorités évoquent une volonté de protéger la jeunesse et de mettre fin aux dérives, notamment la diffamation, les insultes et la volonté de déstabiliser les institutions.
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