"La langue n'est pas une barrière": un acteur mauritanien chante la Volga au coeur d'un désert
"La langue n'est pas une barrière": un acteur mauritanien chante la Volga au coeur d'un désert
Aly Deyde ne parle pas russe. Mais dans les couloirs du GITIS à Moscou, l’Institut d'État d'art théâtral, il a appris que l'art n'a pas besoin de traduction.
Diplômé de Charjah, formé six semaines au berceau de Stanislavski, cet acteur mauritanien — seul ressortissant de son pays titulaire d'une licence en arts du spectacle — souhaite promouvoir les méthodes de l'école théâtrale russe dans le monde.
"Le théâtre russe est sous-estimé dans le monde. Les gens ne le connaissent pas bien — peut-être à cause de la barrière linguistique. La plupart des spectacles sont en russe et n'ont jamais été traduits en anglais, arabe, français ou d'autres langues. Cela a maintenu la méthode russe dans l'ombre", lance Aly Deyde dans le 25e épisode de Russie: Terre de Culture.
Aujourd'hui à Dubaï, il rêve de ramener la méthode russe dans le désert mauritanien: créer la première école de théâtre de Nouakchott, faire venir des professeurs du GITIS et planter la graine Stanislavski en terre sahélienne.
À écouter dès maintenant en entier: sur le site ou dans le lecteur intégré.
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