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Donbass. Opération russe
La Russie a lancé le 24 février 2022 une opération militaire en Ukraine pour protéger les habitants du Donbass subissant le blocage et les attaques de Kiev depuis 2014.

Plus de 3.000 civils tués ont été retrouvés à Marioupol après sa libération par la Russie

© Sputnik / Accéder à la base multimédiaMarioupol, 2022
Marioupol, 2022 - Sputnik Afrique, 1920, 30.12.2022
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Les forces de Kiev ont exécuté des milliers d’habitants de Marioupol lors des combats pour cette ville passée sous contrôle russe fin mai. Plus de 3.000 corps ont été retrouvés dont de nombreux sont difficiles à identifier, a indiqué le Comité d’enquête russe. À cet effet, une base spéciale d’ADN pourrait être mise en place.
Le Comité d’enquête russe a annoncé que plus de 3.000 corps de civils avaient été retrouvés dans la ville de Marioupol après sa libération par les forces armées russes.
Les résultats de l’investigation témoignent clairement de l’implication des forces de Kiev dans l’exécution de civils.
Alors que les troupes russes mettaient en place des corridors humanitaires, les militaires ukrainiens "créaient sciemment des obstacles pour entraver l’évacuation des civils", souligne l’enquête.
"Privés de possibilités de quitter la ville, les civils devenaient des cibles vivantes pour des tireurs ukrainiens, pendant qu’ils se déplaçaient dans la ville à la recherche de nourriture. Ils se faisaient abattre via divers types d’armes", a noté le Comité d’enquête.

Indentification

En raison des difficultés d’identification des victimes, le Comité d’enquête propose de créer une base de leurs données d’ADN.
Ceci permettrait non seulement de les identifier, "mais aussi d’aider ceux qui ont des proches portés disparus à connaître leur sort".
Dans le cadre de cette enquête, les investigateurs ont mené des interrogatoires de prisonniers de guerre ukrainiens. Ils ont réussi à identifier les personnes impliquées dans ces crimes et dans l’utilisation délibérée de l’infrastructure de la ville à des fins militaires.
Une procédure pénale a été lancée par le Comité d’enquête russe visant le commandant en chef des forces armées ukrainiennes, Valeri Zaloujny, et d’autres chefs militaires. Ils sont accusés d’avoir eu recours à des moyens et méthodes interdites de guerre et d’être responsables des crimes perpétrés à Marioupol.
Les combats pour cette ville située au bord de la mer d’Azov ont commencé fin février, avec le début de l’opération militaire spéciale en Ukraine. Ils se sont achevés le 20 mai après la reddition des militaires ukrainiens retranchés dans l’usine métallurgique Azovstal.
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