Musk désigne un scénario probable pour le règlement du conflit en Ukraine

© AP Photo / Susan WalshElon Musk
Elon Musk - Sputnik Afrique, 1920, 21.10.2022
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Le résultat le plus probable du conflit en Ukraine est un compromis sur la Crimée, selon Elon Musk, pour lequel la question reste de savoir combien de morts et de destructions auront lieu avant d’y parvenir.
Le fondateur de SpaceX est revenu une nouvelle fois via Twitter sur le conflit en Ukraine et son possible dénouement.
Elon Musk estime que "le compromis est dans la majorité des cas le résultat le plus probable, juste une question de savoir combien de morts et de destructions se produisent avant cela".
Il a ainsi répondu à l’entrepreneur David Sacks pour lequel le conflit pourrait aboutir à trois résultats probables: une guerre éternelle; une guerre nucléaire déclenchée par la Russie pour défendre la Crimée; un compromis lorsque les États-Unis disent à l'Ukraine que la Crimée ne lui appartient plus.
Lundi 17 octobre Elon Musk a souligné la valeur cruciale de la Crimée pour la sécurité nationale de la Russie et a comparé sa perte potentielle pour Moscou à celle d’Hawaï ou Pearl Harbor pour les États-Unis.
Deux semaines plus tôt, il avait déjà exprimé des doutes quant à la victoire de Kiev dans le conflit. D’après lui, pour ramener la paix entre la Russie et l’Ukraine il faut reconnaître que la Crimée est russe.
"Reconnaître que la Crimée est russe comme c’était le cas depuis 1783 (jusqu’à l’erreur de Nikita Khrouchtchev, qui a rattaché la péninsule à l’Ukraine soviétique)", avait-il signalé sur Twitter.
Après avoir reconnu que la Crimée était russe, il avait ajouté que certaines parties orientales de l’Ukraine avaient des majorités russes et préféraient la Russie.

Musk n’est pas seul

Même son de cloche du côté du milliardaire Bill Ackman qui avait proposé à l’Ukraine de laisser la Crimée à la Russie et de renoncer à l’adhésion à l’Otan.
Le fondateur du fonds spéculatif Pershing Square d’une valeur de 3,2 milliards de dollars, selon l’estimation de Forbes, a ainsi répondu lui aussi à David Sacks.
Pour M.Ackman, la Crimée faisait partie de la Russie jusqu’en 1954 et est largement composée de Russes de souche, ce qui explique selon lui pourquoi la communauté internationale n’a pas réagi en 2014.
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