L’armée syrienne aurait repoussé des attaques de radicaux dans le gouvernorat d’Idlib

© Sputnik . Basel ShartoohLe gouvernorat d'Idlib (archive photo)
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Les radicaux qui ont essayé de pénétrer dans la zone démilitarisée d’Idlib ont dû battre en retraite après avoir essuyé des pertes lors d’une confrontation avec l’armée syrienne, d’après l’agence Sana.

Les troupes gouvernementales syriennes ont empêché des radicaux de prendre le contrôle de leurs positions dans le sud-est du gouvernorat d’Idlib, a annoncé lundi l’agence syrienne Sana.

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Selon l’agence, les radicaux ont été repoussés sur la ligne Sukeik-al-Taman’aa- Khwin, au sud de la ville d’Idlib, soit à 320 km au nord de Damas. 

«L’artillerie syrienne a ouvert le feu contre les terroristes qui avaient pénétré dans les régions protégées par les forces gouvernementales dans le nord du gouvernorat de Hama. Leurs bandes ont été repérées sur la ligne Lahaya-Tal Bzam et dans la région montagneuse de Dahret-al-Nhaylah. Les frappes d’artillerie ont causé des pertes à l’ennemi», a indiqué Sana.

Dimanche, les troupes gouvernementales ont repoussé les attaques lancées par des groupes armés ne respectant pas le cessez-le-feu dans la plaine de Sahl al-Ghab, au nord de Hama, soit à 220 km au nord de Damas. Les militaires syriens ont détruit des bases de radicaux à al-Mashik, à Tal-Wassit et à Ziyarah.

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Le groupe terroriste Front al-Nosra* et d’autres groupes radicaux composés principalement de mercenaires avaient précédemment rejeté la proposition d’Ankara de quitter la ligne de contact dans les gouvernorats d’Idlib, d’Alep, de Lattaquié et de Hama. Cette région située dans le nord de la Syrie doit abriter une zone démilitarisée large de 10 à 15 km conformément aux ententes intervenues entre les Présidents russe et turc, Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan, le 17 septembre 2018 à Sotchi, en Russie.

*Organisation terroriste interdite en Russie

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