«Kim Jong-un n'est pas du tout un fou, mais poursuit une stratégie froidement calculée et croit que s'il possède la bombe nucléaire, son régime sera assuré», a confié au journal Bild le chef de la diplomatie allemande, Sigmar Gabriel.
«Tout cela n'est réalisable que par le biais de négociations directes avec la Corée du Nord. Les trois puissances mondiales — les États-Unis, la Russie et la Chine — doivent se mettre à la table des négociations», a souligné le ministre.
Dimanche, le secrétaire d'État américain Rex Tillerson a appelé la Chine et la Russie à faire pression sur la Corée du Nord pour qu'elle change sa politique actuelle. Il a également déclaré que les États-Unis ne cherchent pas à changer le régime en Corée du Nord.
Étant donné qu'une opération militaire des États-Unis et de leurs alliés contre la Corée du Nord obligerait Pyongyang à riposter par tous les moyens disponibles, la Russie ne permettra pas à Washington pareilles expériences près de ses frontières, a déclaré dans la foulée le sénateur russe Konstantin Kossatchev.


