La visite a été effectuée sur l'invitation du directeur général du projet de recherche ITER Bernard Bigot, selon un communiqué diffusé par Rosatom.
«Le développement de l'énergie de la fusion thermonucléaire ouvrira d'énormes perspectives scientifiques et technologiques à l'humanité. C'est pourquoi la Russie, qui possède une expérience unique dans le domaine de la recherche nucléaire et thermonucléaire, se trouve à l'avant-garde du projet ITER et apporte une contribution fondamentale à sa mise en œuvre», lit-on dans le document.
Rosatom rappelle que la Russie construit des composants clés destinés au réacteur ITER. «Plus de 25 systèmes uniques, dont des supraconducteurs, des gyrotrons (qui peuvent être comparés à des fours à micro-ondes géants), et des éléments de protection et de diagnostic sont dans la zone de responsabilité des entreprises russes», indique le groupe public.
Au total, 35 pays, dont 29 membres de l'Union européenne, ainsi que les États-Unis, l'Inde, la Chine, le Japon, la Corée du Sud et la Russie, participent actuellement à la construction du réacteur thermonucléaire à Cadarache. Le lancement du réacteur est programmé pour 2025.