Espionnage américain: Kerry dément toutes les accusations

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Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a qualifié d'"anciens" les documents révélés mardi par WikiLeaks, et a souligné que les Etats-Unis ne procédaient à des activités de surveillance qu'en cas d'urgence.

Au lendemain de la révélation des écoutes par l'Agence nationale de sécurité US (NSA) des trois derniers présidents français, John Kerry a réaffirmé mercredi que les Etats-Unis n'espionnaient pas le président François Hollande, en reprenant mot pour mot la ligne de défense de la Maison Blanche.

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"Nous ne visons pas et ne viserons pas les communications de François Hollande. Nous ne menons pas d'opérations de surveillance à l'étranger sauf s'il existe un objectif de sécurité nationale validé", a répété le secrétaire d'Etat américain.

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En outre, John Kerry a qualifié d'"anciens" les documents sur l'espionnage de la NSA, en précisant que les Etats-Unis "ne ciblent pas des amis tels que le président Hollande" et qu'ils ont besoin de la France comme d'"un partenaire indispensable ".

Les révélations de Wikileaks sur l'espionnage par NSA de Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande, ainsi que sur leurs entourages, entre 2006 et 2012 ont été publiées le 23 juin et diffusées par Mediapart et Libération.

Le chef de l'Etat François Hollande a vivement réagi, en convoquant dans l'urgence un Conseil de défense pour discuter le fait d'espionnage de la NSA. Le premier ministre, Manuel Valls, ainsi que les ministres des Affaires étrangères, de la Défense et de l'Intérieur, sans oublier les représentants des services secrets, ont participé à cette réunion.

La France "ne tolèrera aucun agissement mettant en cause sa sécurité", a déclaré l'Elysée à l'issue de ce conseil, soulignant que les engagements de Washington devaient être "strictement respectés" et condamnant des "faits inacceptables".

 

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