L'ordonnance appropriée a été signée par le premier ministre Mikhaïl Fradkov, a annoncé le service de presse du cabinet des ministres jeudi.
L'accord avait été signé à Rome le 5 novembre 2003.
Le vice-ministre des Affaires étrangères Sergueï Kisliak et le directeur adjoint de l'Agence fédérale pour l'énergie atomique (Rosatom) Sergueï Antipov ont été nommés représentants officiels du gouvernement pour l'examen à la Douma et au Conseil de la Fédération de la question sur la ratification de cet accord.
"L'Italie projette de dépenser pour le projet de démantèlement de sous-marins nucléaires 300 millions d'euros", a indiqué à RIA-Novosti Sergueï Antipov.
Il a rappelé que l'Italie n'avait pas signé l'accord sur le Programme multipartite écologique et nucléaire en Russie, ratifié en 2003 par la Russie, par plusieurs pays d'Europe et par les Etats-Unis.
Le Programme propose une solution au problème du retraitement du combustible brûlé, des déchets nucléaires et à celui du démantèlement des sous-marins nucléaires dans le Nord-Ouest russe.
"L'Italie a préparé un accord bilatéral avec la Russie qui reproduit, dans les grandes lignes, les approches contenues dans le Programme multilatéral de règlement des problèmes de sécurité nucléaire et radiologique, mais, puisqu'il contient des règles distinctes des normes légales russes, le gouvernement l'a soumis à la ratification de la Douma", a noté Sergueï Antipov.
"Huit projets russo-italiens déjà préparés pourraient être lancés après la ratification de l'accord", a encore souligné le représentant de Rosatom.
