"Les négociations ne sont pas utilisées par les États-Unis, en fait n'ont jamais été utilisées par eux comme un moyen d'obtenir un compromis, qui soit acceptable par les deux parties afin de dépasser le conflit. Les États-Unis, quand on regarde l'histoire diplomatique, ne font jamais que les concessions qui leur rendent service, qui vont dans leur intérêt. Ils n'iront jamais à l'encontre de leur intérêt national dans le cadre d'une négociation pour finalement obtenir un compromis et éviter un conflit."
"L'intérêt d'avoir avant un arsenal nucléaire développé, et c'est là où ça devient intéressant dans le contexte de l'européanisation, c'est pour le déployer. Si vous avez suffisamment de têtes nucléaires pour les déployer sur un territoire large, votre zone, on va dire, la zone que vous contrôlez. Mais là se pose un problème, parce qu'il y a quand même de sérieuses questions si l'on regarde au niveau de l'autonomie de l'armée européenne."
"Ce qui veut dire que, concrètement, la France s'est déclarée, par la bouche du ministre, partie combattante au conflit contre la Russie, sans accord du parlement, encore une fois sans consultation de la population. Et surtout pour défendre quoi? La Russie n'est pas une menace pour la France. La Russie est une menace pour les élites globalistes, pour les élites atlantistes en France."