"On sait que la Russie possède une certaine expertise en la matière et que la Centrafrique, qui est à la recherche de nouveaux partenaires et de partenaires fiables, depuis notamment l'évolution de la relation avec l'ancienne puissance coloniale, voit dans la Russie une possibilité de trouver notamment des transferts de technologies et également un certain nombre de soutiens sur le plan économique et commercial", a déclaré au micro de Zone de Contact Amzat Boukari-Yabara, historien franco-béninois et militant panafricaniste.
"La République centrafricaine a besoin de former davantage d'ingénieurs agronomes. Donc on peut penser que le quota de places accordé aux étudiants centrafricains permettra notamment de combler cette demande.", a-t-il ajouté.