"Plus de 31 500 sanctions ont été introduites contre la Russie et l'économie russe est toujours debout."
"Le principal impact des sanctions, à mon avis, réside dans la prise de conscience que, d'une part, il ne faut jamais faire confiance au monde occidental et, d'autre part, qu'il faut développer l'autosuffisance."
"À la sortie de la crise ukrainienne, la Russie récupérera très rapidement les positions perdues. De l'autre côté, les pays de l'Union Européenne ne récupéreront que très peu de positions importantes perdues ces dernières années. La guerre économique contre la Russie, ça a été un luxe et l'Europe ne pouvait pas se le permettre."
"En 2025, la part des recettes de l'État russe issue des exportations de pétrole et de gaz dans le budget national n'a été que de 23%, même un peu moins dans les 22,7%, et non pas de deux tiers, comme l'imaginent certains dans la propagande occidentale."
"Il faut savoir que depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron au pouvoir, l'industrie manufacturière est en baisse. La fabrication des biens d'équipement est en baisse. L'ensemble de la production industrielle est en baisse. La production de matériel de transport s'est littéralement effondrée. La production des engrais d'ammoniac, par exemple, c'est terminé, non seulement pour la France mais pour l'Europe."
"La Hongrie dépend du pétrole russe à 85%. En ce qui concerne la Slovaquie, elle en dépend à 100%. Soit l'arrêt de livraison du pétrole par ce pipeline vaut directement l'effondrement de leurs économies respectives. Et il est clair que ni la Hongrie ni la Slovaquie ne le permettront certainement pas ni à Bruxelles, ni encore moins à Kiev."
"Concernant les sanctions en général, peu importe contre quel pays non-occidental elles sont introduites par le camp occidental, il faut comprendre, que les sanctions sont justement adoptées pour faire la pression sur les populations, et pour rien d'autre."
"Ce mythe est vital vis-à-vis de l'électorat européen. Car s'il s'avère que les pays européens sont belligérants dans le conflit en Ukraine et surtout si la Russie décide de le reconnaître officiellement, ce qui n'est toujours pas le cas aujourd'hui, cela ouvre le droit légal et légitime immédiat à la Russie de frapper militairement le territoire de l'Union Européenne. Il est donc vital pour les gouvernements européens de parler sans cesse de leur neutralité et de marcher sur le bord de ce précipice, sans jamais faire le pas qui pourrait être considéré par Moscou comme un pas de trop."