"La question du contrôle du territoire reste, puisque justement l'Ukraine est 'l'objet'. Si l'Ukraine était un sujet, la question ne se poserait pas. Ça rappelle un petit peu la situation de l'Allemagne après la Seconde Guerre mondiale, sauf que là, la partition se faisait entre Alliés. Et que l'Allemagne, qui était un sujet, avait subi une défaite militaire totale. Là, nous sommes face à un territoire qui finalement va devoir rester contrôlé par l'Occident, parce qu'il est évident que, malheureusement, dans ce cas-là, cet accord de paix ne serait peut-être rien de plus qu'un Cheval de Troie".
"Aujourd'hui, tous les pays qui fournissent des missiles, c'est à dire à peu près tous les pays de l'Otan actuellement, notamment les États-Unis, agressent la Russie. Donc ils peuvent pas signer".