"Pour un pays comme le Mali, qui est enclavé, qui dépend entièrement du commerce du transport, donc lorsque les pays ferment, vous voyez ce que ça fait? Et ça a vraiment été un coup dur pour le ravitaillement du pays en matière de production, et également en matière d'écoulement, d'importation et d'exploitation, surtout au niveau des hydrocarbures, des transports, des biens, des personnes", souligne Abdoul Karim Diamouténé.
"Pour ce qui concerne aujourd'hui la légitimité, la légalité de la décision, tout le monde, tous les acteurs, reconnaissent que c'est une mauvaise décision et que cette décision n'avait pas de fondement".
Face à cette situation, la priorité pour le Mali, selon Abdoul Karim Diamouténé: "Le Mali doit surtout renforcer les éléments de soutien de sa souveraineté". La réponse se construit sur deux piliers:
Renforcer l'instrument militaire;
Renforcer l'instrument financier.
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