“L’or étant la première ressource d’exploitation du Mali à l’étranger, représentant 75 % du budget national et de l’économie, c’est une richesse stratégique qu’il faut savoir maîtriser. Les anciens codes miniers favorisaient largement les multinationales étrangères et ne donnaient à l’État qu’une participation symbolique de 10 %, ce qui l’empêchait de décider et de protéger ses intérêts. Aujourd’hui, avec le nouveau code et la mise en place d’une commission spécialisée, l’État peut peser sur toutes les décisions, contrôler les flux financiers et orienter le secteur vers un véritable partenariat équilibré. La construction de la raffinerie nationale permettra de sortir de l’exportation brute, de capturer l’ensemble de la valeur ajoutée, de créer des emplois et de renforcer durablement la souveraineté économique du Mali”, a-t-il rappelé.