"Les défis qui attendent les chefs d'État et de gouvernement des États membres de la zone CEMAC sont nombreux. En effet, ces défis sont à la fois économiques et monétaires. Ils incluent la vulnérabilité aux chocs pétroliers -comme nous en avons enregistré récemment-, la hausse de la dette souveraine -une dette qui devient de moins en moins contrôlable en atteignant les seuils de déficit autorisés-, la baisse des réserves de changes", a déclaré M.Nyangoe pour le podcast Zone de Contact.
"Il faudrait que les chefs d'État pensent à une meilleure intégration économique. Vous savez qu'il y a des réformes en cours, des réformes aussi bien institutionnelles que matérielles en cours, afin de faciliter l'intégration économique et même juridique au niveau de la zone CEMAC. Ils devraient plutôt entériner le travail qui est effectué par les experts en ce moment, bien évidemment.", a-t-il estimé.