Il décortique pour Sputnik Afrique les grandes lignes de la Charte de la Refondation qui a entre autres promu le chef du CNSP au grade de général d'armée.
La Charte permet à la transition de "partir sur une base juridique", et donc de mettre en place des organes réglementaires axés sur la "restauration de la bonne gouvernance démocratique et économique", selon lui.
Cette dernière sera faite "en tenant compte des réalités socio-culturelles et économiques des pays de l'AES", ajoute l'expert.
"Le Niger a connu plusieurs combinaisons politiques sans succès, aujourd'hui nous assistons à une nouvelle ère de gouvernance démocratique et économique", estime M. Magagi.
C'est "une rupture amorcée avec l'ancien ordre démocratique", selon lui.
Et d'ajouter que les "élections générales constitutionnelles démocratiques" sont associées aux "braquages des urnes" et aux "falsifications des procès-verbaux".