Il réagit ainsi aux récents propos du chef de la diplomatie russe selon lesquels Moscou ne peut pas croire le régime de Kiev "sur parole", étant donné ses actes antérieurs de sape du processus de paix.
"L'expérience est un bon maître et la Russie serait bien consciente de ce qui a été fait dans le passé et serait bien sûr plus circonspecte cette fois-ci", commente l'universitaire.
Et d'ajouter: "Le monde observe. Le monde est conscient de l'histoire; le monde est témoin de ce qui a été malhonnête dans le passé et le monde n'a plus d'appétit pour les conflits, la violence et ainsi de suite; il faut y mettre un terme".