Les militaires russes suivent de près la situation dans le Haut-Karabakh, selon le Kremlin

La situation dans le Haut-Karabakh fait l’objet d’une surveillance étroite de la part des militaires russe et toute information est soigneusement analysée, a annoncé le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov devant des journalistes le 30 septembre.
Sputnik

Les militaires russes suivent de près les tensions autour du Haut-Karabakh entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, a tenu à souligner Dmitri Peskov.

«Nos militaires surveillent très attentivement l’évolution de la situation sur la ligne de contact [dans le Haut-Karabakh, ndlr], où les combats se poursuivent. Toute information fait l’objet d’un examen minutieux», a dit le porte-parole du Kremlin.

Tensions autour du Haut-Karabakh

Le 27 septembre, la situation dans le Haut-Karabakh s’est aggravée. Selon la République autoproclamée, les militaires azéris ont ouvert le feu sur son territoire en faisant des victimes civiles. Bakou et Erevan se rejettent l’un l’autre la responsabilité de l’escalade. La loi martiale a été décrétée en Arménie ainsi qu’en Azerbaïdjan.

Bakou «déterminé» à combattre jusqu'à ce que les Arméniens «se retirent» du Haut-Karabakh
La Turquie a de son côté annoncé qu’elle était prête à soutenir l'Azerbaïdjan tant sur le plan diplomatique que militaire.

De violents combats se poursuivent dans la zone de conflit. Des pertes en personnel et en matériel sont à déplorer des deux côtés.

Le 29 septembre, le Conseil de sécurité de l'Onu a réclamé dans une déclaration unanime un «arrêt immédiat des combats». L'Union européenne a jugé le 28 septembre la situation au Haut-Karabakh «très préoccupante» et toute ingérence dans cette région «inacceptable». De son côté, Moscou a exhorté les deux parties à cesser le feu et à commencer les négociations.

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