L’ennemi numéro un du cancer désigné par le ministère russe de la Santé

Les cancers étant la première cause de mortalité en France et la deuxième dans le monde, le cancérologue en chef du ministère russe de la Santé a mis en avant la meilleure l’arme contre cette maladie.
Sputnik

Le cancérologue en chef du ministère russe de la Santé, Andreï Kaprine, a déclaré que le principal ennemi du cancer était un diagnostic précoce.

«Nous devons prendre soin de nous, tout le monde doit comprendre que l'apparition de filets de sang dans l'une de nos sécrétions physiologiques -salive, urine, selles, muqueuses- doit inciter à prendre rendez-vous avec un oncologue», a-t-il souligné dans une interview à la radio Govorit Moskva.

Andreï Kaprine a constaté que dans le contexte de la pandémie de Covid-19, effectuer une bilan de santé ou un test de dépistage était devenu un problème, mais a appelé à s’armer de patience et à attendre la vaccination.

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Il a rappelé qu’en cas de détection précoce d'une tumeur, le taux de guérison atteignait 97% et a exhorté à consulter sans attendre un médecin si des problèmes de santé venaient à se manifester.

Humeur et signes précurseurs

Évoquant les premiers symptômes pouvant annoncer un cancer, un médecin généraliste avait lui aussi attiré l’attention sur des saignements inhabituels et cité des problèmes comme des ulcères qui ne guérissent pas, des désordres nutritionnels, une toux persistante et des difficultés à avaler.

Un chirurgien oncologue russe avait précédemment estimé que ceux qui se concentraient souvent sur des émotions négatives couraient plus de risques de développer un cancer.

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