Les 3 principaux facteurs de risque de cancer cités par le cancérologue en chef du ministère russe de la Santé

Le cancer présente un risque de développement élevé en cas de tabagisme, du virus du papillome humain et une consommation excessive d’alcool, a indiqué le cancérologue en chef du ministère russe de la Santé, rappelant que l’OMS avait déjà prouvé le rapport entre le mode de vie et l’apparition éventuelle d’un cancer.
Sputnik

Andreï Karpine, cancérologue en chef à titre libéral du ministère russe de la Santé, a évoqué les principaux facteurs qui provoquent le développement des cancers.

Répondant aux questions des journalistes en marge du Forum économique oriental qui se déroule à Vladivostok, il a fait remarquer que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait prouvé le rapport existant entre le mode de vie et l’apparition éventuelle d’un cancer.

Les principaux facteurs

Ainsi, les trois principaux facteurs de risque sont le tabagisme, le virus du papillome humain et une consommation excessive d’alcool, a-t-il noté, cité par le site russe Russie scientifique.

«Le tabagisme fait augmenter de 20 à 30 fois la possibilité de développer un cancer dans certains organes. Il est notoire que le papillomavirus humain, qui se propage très rapidement de nos jours, influence grandement le développement des cancers gynécologiques et ceux de l'oropharynx», a poursuivi Andreï Karpine.

Dans quels pays le cancer est-il la première cause de décès?
Dans ce contexte, il s’est félicité que la Russie connaisse ces derniers temps une forte réduction du nombre de fumeurs.

«Nous nous attendons dans les cinq à sept ans à venir à une sérieuse croissance de la durée de vie et à la baisse des maladies associées au tabagisme», a-t-il souligné.

Autres risques

En outre, les cancers sont favorisés par une consommation excessive de viande rouge et un contact répété avec des substances chimiques, telles que l’amiante et certains agents colorants.

Andreï Karpine a rappelé notamment que parmi les facteurs définissant le développement des cancers, seulement 15% pouvaient être imputés à notre génotype, le reste relevant de notre mode de vie.

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