Comment les chèvres qui grimpent aux arbres au Maroc participent-elles à l’économie? - images

À cause du climat aride, les chèvres dans le sud-ouest du Maroc grimpent aux arganiers pour se nourrir à des hauteurs atteignant parfois les huit mètres. En outre, en recrachant le noyau de leurs fruits, les affiaches, elles contribuent à la sauvegarde de l’environnement et participent à l’économie de la région.
Sputnik

Dans le sud-ouest du Maroc, les chèvres domestiques se nourrissent des fruits des arganiers, les affiaches, et sont parfois obligées de grimper jusqu’à une hauteur de huit mètres. D’après France Info, ceci est dû au climat sec de la région.

​Selon le média, en moyenne, il y a 300 millimètres de précipitations annuelles dans la région. Heureusement pour ces animaux, le sud-ouest du Maroc est recouvert d’arganiers.

​Cependant, cette habitude donne également aux chèvres un rôle essentiel dans la préservation de l’écosystème et dans la chaîne économique.

En effet, le noyau du fruit étant trop gros pour l'avaler, elles le recrachent au sol. De plus, il permet de fabriquer de l'huile d'argan, largement utilisée dans les produits cosmétiques. Cela est donc une source de revenus pour deux millions de personnes, précise le média.

​Les chèvres jouent donc un rôle important auprès des habitants. Les éleveurs apprennent ainsi aux plus jeunes des herbivores à grimper aux arbres en taillant les branches.

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