Alep la nuit

Sputnik

Nous vous invitons, grâce à ce diaporama réalisé par Sputnik, à faire une promenade nocturne dans le centre historique d’Alep.

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La citadelle ancienne est illuminée par des projecteurs multicolores, le couvre-feu n’est plus nécessaire, la guerre s’étant terminée il y a deux ans.
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Alep s’est embellie depuis l’automne 2016. Des fontaines et les feux tricolores fonctionnent dans la ville, phénomène rare même à Damas.
Sur la photo: des habitants sur la place près de la citadelle d’Alep.
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L’inscription «pas de mines» sur un immeuble du centre d’Alep.
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La vie nocturne n’a d’ailleurs jamais cessé à Alep. Même pendant la guerre, des restaurants et des boîtes de nuit étaient ouverts dans les quartiers contrôlés par les forces gouvernementales.
Sur la photo: un homme fume la chicha sur la place près de la citadelle d’Alep.
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Alep a été pratiquement contrôlée par les terroristes pendant plusieurs années. Les djihadistes ont coupé l’alimentation électrique et les alépins utilisaient des groupes électrogènes diesel.
Sur la photo: la place en face de la citadelle d’Alep.
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Un habitant sur la place près de la citadelle d’Alep.
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Le centre historique d’Alep a été presque entièrement détruit, les travaux de reconstruction se déroulent jour et nuit.
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Des restaurants dans le style arabe avec des lustres orientaux, des plateaux de cuivre et des tapis sur les murs sont ouverts sous la forteresse dans des bâtiments à moitié détruits.
Sur la photo: des habitants dans un café sur la place près de la citadelle d’Alep.
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Le soir, il y a beaucoup de monde sur la place devant la citadelle. Des habitants et des touristes sont assis sur les bancs, les balustrades et les trottoirs.
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Tout le monde, vieux comme jeunes, fument la chicha en Syrie.
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Un homme fume la chicha sur la place près du marché d’Alep.
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Alep est une ville ancienne, sa première mention remonte au début du IIIe siècle avant notre ère. Selon la légende, Abraham a séjourné sur une colline du centre de la ville alors qu’il remontait le cours de l’Euphrate pour se diriger vers l’Égypte.
Sur la photo: des habitants sur la place près de la citadelle d’Alep.
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Le prophète Abraham, Ibrahim, aurait trait en ces lieux une vache appelée «al-shahba», la grise. C’est pourquoi les mendiants, lorsqu’ils font appel au bon cœur des passants alépins, disent parfois: «Halab Abraham», «Abraham a trait sa vache». D’où, selon certains, le nom de la ville d’Alep: «Halab al-Shahba», il a trait la grise.
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