Un nouveau remède contre l’alcoolisme pourrait faire des miracles

Des scientifiques de l’Université du Queensland (Australie) ont découvert que certains antidépresseurs pouvaient inverser l’impact négatif de l’alcool sur les cellules du cerveau humain.
Sputnik

Une équipe de chercheurs australiens de l'Université du Queensland ont choisi pour objectif d'étudier la corrélation entre l'alcoolisme et l'usage d'antidépresseurs, relate le site Medical Xpress.

Sept idées reçues sur le cancer qu'il ne faut plus croire
À ces fins, ils ont mené une série d'expériences sur des souris de laboratoire qui ont «abusées» d'alcool pendant quinze semaines. Au bout de cette période, les scientifiques ont pu constater que la capacité du cerveau des rongeurs à former de nouveaux neurones avait considérablement baissé.

Après deux semaines de traitement avec de la tandospirone, les chercheurs ont toutefois réussi à rétablir le niveau d'activité cérébrale initial, et même à inverser l'impact négatif de l'alcool.

«Nos expériences ont démontré que la tandospirone favorisait non seulement le neurogénèse, mais pouvait aussi inversait l'interruption de ce processus, engendré par l'abus d'alcool», ont expliqué les chercheurs.

En outre, les scientifiques sont parvenus à démontrer que cette substance atténuait le syndrome d'anxiété, typique chez les patients qui ont renoncé à l'abus d'alcool.

Discuter