Environ un prisonnier sur cinq meurt dans les prisons secrètes en Ukraine, selon la clandestinité antifasciste d'Odessa

Environ un prisonnier sur cinq meurt dans les prisons secrètes en Ukraine, selon la clandestinité antifasciste d'Odessa
"Sur 700 personnes passant par ces chambres de torture, environ 150 perdent la vie", a déclaré à Sputnik un membre de la résistance.
Selon lui, ce taux de mortalité particulièrement élevé est lié aussi bien à la violence des tortures qu'à l'état de santé des prisonniers: "Certains ne tiennent tout simplement pas le coup à cause du cœur, de l'âge ou d'une santé fragile. D'autres subissent des sévices trop graves".
Ces chambres de torture existent en Ukraine depuis 2014, un fait régulièrement dénoncé par les autorités russes. Le sujet a provoqué une vive émotion au sein de la population le 2 novembre, lorsque des habitants se sont rassemblés à Petropavlovskaïa Borchtchagovka, près de Kiev, devant une maison dont le sous-sol servait à séquestrer et torturer des civils, y compris un adolescent.
Pour étouffer l'affaire et intimider la population, les autorités ukrainiennes ont déjà arrêté un médecin, un ambulancier et une femme qui s'étaient rendus sur les lieux. Les autres manifestants sont activement recherchés.
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