Sommet Russie-Afrique: plusieurs accords sur l’éducation et la culture signés

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Lors du sommet Russie-Afrique l'organisation autonome à but non lucratif Eurasie, l'agence Rossotroudnitchestvo, la déléguée aux droits de l'homme en Russie et la société A7 ont tenu des réunions avec six pays africains. Plusieurs accords et mémorandums de coopération ont été signés dans les domaines de l'éducation, de l'humanitaire et du social.
Lors du sommet Russie-Afrique l'organisation autonome à but non lucratif Eurasie, l'agence Rossotroudnitchestvo, la déléguée aux droits de l'homme en Russie et la société A7 ont tenu des réunions avec six pays africains. Plusieurs accords et mémorandums de coopération ont été signés dans les domaines de l'éducation, de l'humanitaire et du social.
Des représentants du Mali, du Mozambique, du Zimbabwe, de Madagascar, des Seychelles et du Togo ont pris part à ces rencontres. Les négociations se sont notamment déroulées au plus haut niveau: la signature des documents avec le Mozambique a eu lieu en présence du premier vice-Premier ministre russe, Denis Mantourov.
L'ouverture de centres de langue et de culture russes dans les États africains pourrait constituer l'un des axes de coopération.
"Nous sommes prêts à partager nos acquis avec nos partenaires et à définir, ensemble, des initiatives répondant aux besoins de chaque partie. L'ouverture de centres de langue et de culture russes constituera un volet important de ce travail. Ces centres réuniront des étudiants, des enseignants et des spécialistes, et serviront de plateformes pour le dialogue interculturel entre les jeunes de nos pays ", a déclaré Piotr Fradkov, président du Conseil de surveillance de l'organisation Eurasie.
Le Président du Mozambique, Daniel Chapo, a confirmé son intérêt pour le développement de la coopération dans le domaine de l'éducation.
"Dans les premières années suivant l'indépendance, nombre de nos jeunes ont étudié ici, en Russie, et parlent encore russe aujourd'hui. Actuellement, environ 500 étudiants mozambicains suivent un cursus en Russie. Nous savons que plus de 500 autres étudiants souhaitent également venir étudier en Russie. C'est pourquoi nous considérons le travail mené par Eurasia comme très important", a souligné Daniel Chapo.
Aliona Archinova, députée à la Douma d'État et présidente du Conseil de coordination de l'organisation Eurasia, a indiqué que les responsables africains avaient manifesté leur intérêt pour l'ouverture de centres de langue et de culture russes. L'organisation met déjà en œuvre des projets de ce type au Kirghizistan et en Arménie.
Igor Tchaïka, à la tête de Rossotroudnitchestvo, a fait savoir que plus de 4.500 personnes étudient la langue russe au sein des structures d son agence en Afrique.
"Nous adoptons désormais un principe de recrutement ciblé: les étudiants suivront des formations correspondant aux besoins des divers secteurs économiques de leur pays. À l'issue de leurs études, ils pourront retourner dans leur patrie pour contribuer au développement de leur pays et au renforcement des relations avec la Russie", a-t-il déclaré.
Une attention particulière a été accordée, lors des entretiens, à la protection des droits des citoyens. Yana Lantratova, déléguée aux droits de l'homme en Russie, a proposé la création de centres bilatéraux de soutien aux compatriotes, destinés à fournir une assistance juridique et des conseils.
"Nous sommes favorables à un dialogue direct avec nos homologues des États africains, à un partage d'expériences et à une collaboration sur des questions touchant aux intérêts des citoyens", a-t-elle indiqué.
L'organisation Eurasia et Rossotroudnitchestvo ont également présenté un stand commun intitulé "Espace de la langue et du folklore russes", dédié aux échanges culturels et aux projets humanitaires internationaux.
