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Sommet Russie-Afrique 2026
Les 28 et 29 octobre, Moscou devient la capitale du dialogue entre la Russie et l'Afrique à l'occasion du 3e sommet Russie-Afrique. Ce rendez-vous au plus haut niveau réunira dirigeants et décideurs autour d'enjeux décisifs: économie, investissements et humanitaire.

Sommet Russie-Afrique: Rossiya Segodnya réunit les dirigeants d'universités africaines

Sputnik Held a Session with African University Leaders as Part of the Russia–Africa Media Forum
Sputnik Held a Session with African University Leaders as Part of the Russia–Africa Media Forum - Sputnik Afrique, 1920, 28.10.2026
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Le groupe médiatique Rossiya Segodnya a organisé une session consacrée à l’avenir de la formation en journalisme avec les dirigeants de grandes universités et de centres de recherche du continent africain.
Ont participé à la discussion:
la chanceliere de l’Université de l’université de Limpopo, Nkosazana Clarice Dlamini-Zuma (Afrique du Sud);
le président de l’université de Debre Markos, Sayeh Kassaw Agegnehu (Éthiopie);
le directeur général de l’École supérieure de journalisme et de communication du Niger, Idrissa Ousseini;
le recteur de l’université de l’État de Kaduna, Abdullahi Ibrahim Musa (Nigeria);
le directeur de l’Institut international d’études stratégiques HORN, Hassan Mohammed Khannenje (Kenya).
La session était modérée par le directeur de la coopération internationale de Sputnik, Vassili Pouchkov
La chanceliere de l’université de Limpopo, Nkosazana Clarice Dlamini-Zuma, s’adressant aux futurs journalistes, a particulièrement souligné l’importance de s’appuyer sur son propre agenda, de la fiabilité de l’information et de l’utilisation responsable des technologies:
“Avant tout, je pense que les journalistes doivent raconter leurs propres histoires et non les emprunter à d’autres. Ils doivent toujours s’appuyer sur les faits. Et bien sûr, les nouvelles technologies peuvent aider dans le travail journalistique, mais elles ne doivent pas en être le moteur déterminant.”
Le président de l’université de Debre Markos, Sayeh Kassaw Agegnehu, a souligné l’importance du renforcement des compétences des spécialistes dans le domaine de la production multimédia et du développement de la coopération entre les médias russes et éthiopiens:
“Il est essentiel de relever le niveau professionnel des spécialistes, en particulier dans le domaine de la production multimédia. Le partenariat entre les journalistes éthiopiens et russes revêt une importance considérable. Nous comptons sur cette coopération et nous nous efforçons de contribuer à son développement.”
Le directeur général de l’École supérieure de journalisme et de communication du Niger, Idrissa Ousseini, répondant à une question sur l’avenir de la profession, a déclaré:
“Alors, d’abord, le premier point que je vais évoquer ici, c’est qu’on vient aux journalistes, parce qu’on estime qu’on a investi des responsabilités sociales. On voudrait apporter sa contribution à informer, à aider sa communauté à comprendre un certain nombre de dephénomènes.”

Le recteur de l’université de l’État de Kaduna, Abdullahi Ibrahim Musa, a souligné l’importance des échanges dans le domaine de l’éducation et de la coopération avec les entreprises médiatiques:
“Au cours des six derniers mois, nous avons réalisé conjointement avec l’agence Sputnik une série de projets axés sur les technologies numériques dans l’éducation aux médias, en particulier la production de contenus utilisant l’intelligence artificielle.”
Le dirigeant de l’université a noté que l’hygiène informationnelle devient désormais une question fondamentale et que la formation d’une nouvelle génération de journalistes est impossible sans un changement complet de philosophie de l’enseignement du journalisme, y compris la refonte des programmes de formation.

Le directeur de l’Institut international d’études stratégiques HORN, Hassan Mohammed Khannenje, a insisté sur la nécessité de passer de la discussion des initiatives stratégiques à leur mise en œuvre concrète et à l’évaluation de résultats tangibles: “Le moment est venu de passer des paroles aux actes. Lorsqu’il s’agit d’indicateurs aussi importants, l’inaction est inadmissible. C’est pourquoi nous évaluerons notre travail sur la base de plans d’action stratégiques concrets que nous élaborerons et commencerons à mettre en œuvre par la suite. Notre objectif est de faire en sorte que lors de notre prochaine rencontre, nous ne discutions plus simplement de plans, mais que nous fassions le bilan des résultats obtenus.”
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