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L’Étendard
L’Étendard lève le voile sur les coulisses du pouvoir. Politique, gouvernance, relations internationales, sécurité: le podcast décrypte les décisions, les rapports de force et les grandes dynamiques qui façonnent l’Afrique et le monde. L’Afrique lève son étendard. Nous décryptons ce qu’il raconte.

Jeunesse congolaise: "L'intelligence de la main vaut l'intelligence de l'esprit"

Jeunesse congolaise: “L'intelligence de la main vaut l'intelligence de l'esprit”
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Selon un guide économique publié en juin 2024, la production agricole de la République du Congo ne suffit pas à répondre à la demande intérieure. Les importations représenteraient environ 80 % de la consommation alimentaire du pays. La même source estime que près de 40 % de la population participe à une agriculture de subsistance.
Dans ce numéro de L’Etendard, direction la République du Congo, où nous allons nous intéresser à un paradoxe économique et social. D’un côté, des jeunes diplômés recherchent des emplois dans l’administration, les entreprises et les services. Pour beaucoup, obtenir un poste stable représente l’aboutissement d’un parcours scolaire et une perspective de sécurité financière. De l’autre, un secteur agricole qui pourrait contribuer davantage à l’emploi, à la création d’entreprises et à l’approvisionnement alimentaire du pays.
C’est dans ce contexte que nous avons reçu Tity Bonheur Basseka, juriste en droit public, diplômé en science politique de l’université Paris Nanterre et président de l’association Initiative citoyenne Moungali 3.
Selon lui, il est essentiel que la jeunesse congolaise s’intéresse à l’agriculture et comprenne qu’il n’y a pas de sot métier.
“Il faut que la jeunesse congolaise, dans son entièreté, sache que l'intelligence de la main vaut l'intelligence de l'esprit, et que l'une sans l'autre ne vaut absolument rien. Aujourd'hui, si l'intelligence de la main ne produit pas les denrées alimentaires, l'intelligence de l'esprit ne peut disposer de l'assise nécessaire pour concevoir des projets ou nourrir des réflexions. Nous devons donc partir de ce principe et nous rappeler qu'il n'y a pas de sot métier, afin que la jeunesse congolaise s'intéresse pleinement à la culture agricole”, affirme l’activiste au micro de Sputnik Afrique.
🎙️Retrouvez l’analyse complète dans ce nouvel épisode de l’Étendard
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