L'Afrique doit combler ses déficits d'approvisionnement pour dynamiser le commerce du poisson, selon une ministre ghanéenne
L'Afrique doit combler ses déficits d'approvisionnement pour dynamiser le commerce du poisson, selon une ministre ghanéenne
Le continent ne contribue qu'à hauteur de 2% au marché mondial du poisson commercial bien que l'Afrique "ne manque pas de ressources halieutiques, qu’il s’agisse de poissons issus de la pêche ou de l’aquaculture", a fait savoir Emelia Arthur, ministre ghanéenne de la Pêche et de l'Aquaculture, à Sputnik Afrique lors du dialogue FishGov2 à Addis-Abeba.
Comment remédier à la situation, selon la ministre:
Infrastructures et traçabilité: l'Afrique doit investir dans les systèmes de chaîne du froid et la traçabilité afin de garantir la durabilité de ses approvisionnements aux acheteurs internationaux.
Combler les déficits d'approvisionnement: bien que le Ghana ne produise que la moitié de sa consommation annuelle de poisson (1,2 million de tonnes), le pays ambitionne de combler ce déficit grâce à l'aquaculture et à la lutte contre la pêche illégale.
Maîtriser les coûts de l'aquaculture: pour lutter contre le coût élevé de l'alimentation animale, le Ghana développe des alternatives moins onéreuses.
Tirer parti de la ZLECAf: étendre le marché au-delà des 30 millions d'habitants du Ghana pour atteindre un marché de 1,4 milliard d'habitants attirera les investissements et réduira la dépendance aux produits de la mer importés.
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