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Afrique en marche
Et si l'Afrique prenait son envol dans le contexte du monde multipolaire naissant? C’est à ce débat que L’Afrique en marche aimerait prendre part.

"En Occident, le personnel politique est le produit des valets des intérêts financiers globaux"

"En Occident, le personnel politique est le produit des valets des intérêts financiers globaux"
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Dans cet épisode de L'Afrique en marche, Arnaud Develay, juriste en droit international et consultant politique français, analyse la portée stratégique de la déclaration du président du Comité militaire de l'Otan, l'amiral Giuseppe Cavo Dragone, affirmant que l'Alliance est prête à réagir à une éventuelle escalade russe sur son flanc oriental.
Selon Arnaud Develay, le Kremlin doit envisager tous les scénarios face aux déclarations et initiatives jugées agressives de l’Occident. Le juriste estime que Moscou a probablement renoncé aux espoirs suscités par la rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine du 15 août 2025, notamment en raison de la poursuite des livraisons d’armes américaines aux pays européens.
Il affirme également que le soutien de Starlink aurait contribué aux frappes ukrainiennes contre des raffineries et d’autres infrastructures civiles. Selon lui, le secrétaire d’État américain Marco Rubio n’aurait pas été en mesure de répondre à ces accusations.
Arnaud Develay considère que les dirigeants occidentaux défendent de moins en moins les intérêts de leurs peuples et agissent principalement comme les relais d’intérêts militaro-économiques.

"En Occident, le personnel politique n'est pas le reflet des intérêts des peuples mais le produit d'une sélection minutieuse d'individus qui pour la plupart sont tenus par des dossiers ou bien sont les valets des intérêts financiers tels que le chancelier Mertz ou le Premier ministre du Canada ou encore le président de la République française, Emmanuel Macron", a précisé le juriste en droit international.

Arnaud Develay estime que ces intérêts visent notamment à contrôler des parts de marché et des voies d’approvisionnement.
Le consultant politique français oppose cette classe politique à celle des années 1970, davantage marquée par l’expérience de la guerre et consciente des risques liés à l’arme nucléaire.

"Tout ce régime de non-prolifération, à l'exception du traité Open Skies, a peu ou prou été démantelé, ce qui fait qu'il n'existe plus d'encadrement portant sur la prolifération ou l'usage de ces armes", a souligné Arnaud Develay.

Il juge particulièrement préoccupantes les déclarations évoquant un éventuel déploiement de l’arsenal nucléaire français aux frontières de la Russie ainsi que l’utilisation d’armes nucléaires tactiques à des fins de "dissuasion".
🎙️ Retrouvez l’analyse complète dans ce nouvel épisode de L’Afrique en marche.
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