"Tirer au canon sur des moineaux": des experts russes soulignent le déséquilibre des coûts entre les armes iraniennes et les intercepteurs des pays arabes

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"Tirer au canon sur des moineaux": des experts russes soulignent le déséquilibre des coûts entre les armes iraniennes et les intercepteurs des pays arabes

 

Les systèmes de défense aérienne et antimissile des pays de la péninsule arabique ont une "architecture trop centrée sur les États-Unis", et cela pose un problème dans le conflit actuel au Moyen Orient, selon le Centre russe d'analyse du commerce mondial des armes (CAWAT).

"En raison des spécificités de la doctrine militaire américaine, les systèmes de défense aérienne à moyenne portée, et encore moins à courte portée, suscitent peu d'intérêt. La priorité est donnée aux systèmes à longue portée. Conçus pour répondre aux besoins des forces armées américaines, ces systèmes sont activement exportés vers des pays confrontés à des menaces d'une nature totalement différente", indique le CAWAT dans une publication de la revue russe Défense nationale.

Résultat: ces États se retrouvent souvent contraints d’utiliser des systèmes très coûteux comme le THAAD ou le Patriot de manière disproportionnée.

 

"Alors que le drone kamikaze iranien Shahed-136 est estimé entre 20.000 et 50.000 dollars, un missile intercepteur SAM PAC-3 coûte 4 millions de dollars et un AMRAAM-ER 3 millions de dollars", détaille la publication.

Vidéo: l'Iran frappe des sites américains à la base Cheikh Isa à Bahreïn, fin juillet

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