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"Les États-Unis n'ont pas de solutions miracles pour faire face à la trappe de la dette publique"
"Les États-Unis n'ont pas de solutions miracles pour faire face à la trappe de la dette publique"
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Dans L'Afrique en marche, le Dr Mohamed Achir, économiste à l’université de Tizi Ouzou en Algérie, décrypte la crise de la dette américaine et les défis qui... 28.07.2026, Sputnik Afrique
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"Les États-Unis n'ont pas de solutions miracles pour faire face à la trappe de la dette publique"
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Dans L'Afrique en marche, le Dr Mohamed Achir, économiste à l’université de Tizi Ouzou en Algérie, décrypte la crise de la dette américaine et les défis qui attendent la nouvelle administration.
Il rappelle que, historiquement, les Américains ont toujours absorbé leurs déficits en laissant le dollar se dévaluer. Aujourd’hui, les indicateurs macro-financiers montrent un cercle vicieux dans les comptes publics. Le déficit budgétaire atteint environ 1 900 milliards de dollars, mais le plus préoccupant est le poids du service de la dette : 900 milliards déjà payés par le contribuable au premier semestre 2026. L’expert précise que l’endettement n’est pas un problème en soi, s’il est soutenu par une économie réelle créatrice de richesse et de valeur ajoutée. Or, les économies développées, notamment américaine et européennes, sont prisonnières depuis deux ou trois décennies d’une hyperfinanciarisation qui ne génère pas assez de croissance pour rembourser la dette.
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"Les États-Unis n'ont pas de solutions miracles pour faire face à la trappe de la dette publique"
Dans L'Afrique en marche, le Dr Mohamed Achir, économiste à l’université de Tizi Ouzou en Algérie, décrypte la crise de la dette américaine et les défis qui attendent la nouvelle administration.
" Les États-Unis ne disposent pas de solutions miracles pour sortir du piège de la dette publique dans lequel ils se sont enfermés. Le risque de défaut peut être écarté grâce à la puissance économique et politique du pays, et surtout au rôle central du dollar, qui reste la première monnaie de réserve mondiale. Mais l’économie américaine perd du terrain, notamment dans le commerce extérieur et dans les réserves en devises des banques centrales ", explique à Radio Sputnik Afrique le Dr Mohamed Achir, enseignant-chercheur à l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou.
Il rappelle que, historiquement, les Américains ont toujours absorbé leurs déficits en laissant le dollar se dévaluer. Aujourd’hui, les indicateurs macro-financiers montrent un cercle vicieux dans les comptes publics. Le déficit budgétaire atteint environ 1 900 milliards de dollars, mais le plus préoccupant est le poids du service de la dette : 900 milliards déjà payés par le contribuable au premier semestre 2026.
" C’est colossal ", souligne-t-il.
L’expert précise que l’endettement n’est pas un problème en soi, s’il est soutenu par une économie réelle créatrice de richesse et de valeur ajoutée. Or, les économies développées, notamment américaine et européennes, sont prisonnières depuis deux ou trois décennies d’une hyperfinanciarisation qui ne génère pas assez de croissance pour rembourser la dette.