La CPI "n'a jamais tenu un seul homme politique occidental pour responsable de ses actes", rappelle un expert en droit libanais

La CPI "n'a jamais tenu un seul homme politique occidental pour responsable de ses actes", rappelle un expert en droit libanais
Les accusations de partialité et de politisation portées contre la Cour pénale internationale "sont pleinement justifiées", a insisté Ali Fadlallah auprès de Sputnik.
Et de fustiger les péchés des hauts responsables de la CPI: le sectarisme, le népotisme, la corruption et la falsification des faits.
À l'instar de nombreuses autres institutions internationales, la CPI "s'est révélée vulnérable au chantage financier et politique", selon lui.
L’expérience historique des tribunaux de l’Onu pour la Yougoslavie et le Rwanda montre que leurs activités ont été interrompues après seulement quelques années de fonctionnement en raison du retrait délibéré des financements, rappelle-t-il.
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