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Les pays et entreprises ne doivent pas monopoliser l’IA, selon Moscou
Les pays et entreprises ne doivent pas monopoliser l’IA, selon Moscou
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L’intelligence artificielle doit servir les intérêts de tous les pays, et non ceux d’un cercle restreint d’États et de multinationales, estime le vice-ministre... 09.07.2026, Sputnik Afrique
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Dans une déclaration accordée à Sputnik en marge du Dialogue mondial de l’Onu sur la gouvernance de l’intelligence artificielle, le vice-ministre russe des Affaires étrangères a exposé la position de la Russie sur l’avenir de cette technologie stratégique.Le diplomate russe a insisté sur le potentiel considérable de l’intelligence artificielle pour stimuler le développement économique, le progrès technologique et l’amélioration de la qualité de vie des populations. Toutefois, selon lui, ce potentiel ne pourra être pleinement exploité que dans un cadre véritablement inclusif et équitable.Une gouvernance mondiale via l’OnuAlexandre Alimov a plaidé pour que les questions relatives à l’IA soient examinées au sein des Nations Unies plutôt que dans des formats fermés ou restreints. Seule l’Onu, a-t-il affirmé, est en mesure de garantir l’égalité dans le dialogue mondial sur l’intelligence artificielle et de respecter les principes fondamentaux du droit international, tels que l’égalité souveraine des États et la non-ingérence dans leurs affaires intérieures."La Russie a soutenu la création et se réjouit aujourd’hui du lancement du Dialogue mondial de l’Onu sur la gouvernance de l’IA. Cette plateforme a déjà démontré son importance en offrant à chaque État la possibilité d’être entendu", a-t-il ajouté.
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Les pays et entreprises ne doivent pas monopoliser l’IA, selon Moscou
13:19 09.07.2026 (Mis à jour: 13:23 09.07.2026) L’intelligence artificielle doit servir les intérêts de tous les pays, et non ceux d’un cercle restreint d’États et de multinationales, estime le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Alexandre Alimov.
Dans une déclaration accordée à Sputnik en marge du Dialogue mondial de l’Onu sur la gouvernance de l’intelligence artificielle, le vice-ministre russe des Affaires étrangères a exposé la position de la Russie sur l’avenir de cette technologie stratégique.
"L’IA doit servir les intérêts de tous les pays, et non ceux d’un cercle étroit d’États privilégiés et de grandes entreprises. Elle ne doit en aucun cas devenir un instrument d’imposition de solutions étrangères, ni être à l'origine de nouvelles formes d’inégalité et de dépendance", a déclaré Alexandre Alimov.
Le diplomate russe a insisté sur le potentiel considérable de l’intelligence artificielle pour stimuler le développement économique, le progrès technologique et l’amélioration de la qualité de vie des populations. Toutefois, selon lui, ce potentiel ne pourra être pleinement exploité que dans un cadre véritablement inclusif et équitable.
Une gouvernance mondiale via l’Onu
Alexandre Alimov a plaidé pour que les questions relatives à l’IA soient examinées au sein des Nations Unies plutôt que dans des formats fermés ou restreints. Seule l’Onu, a-t-il affirmé, est en mesure de garantir l’égalité dans le dialogue mondial sur l’intelligence artificielle et de respecter les principes fondamentaux du droit international, tels que l’égalité souveraine des États et la non-ingérence dans leurs affaires intérieures.
"La Russie a soutenu la création et se réjouit aujourd’hui du lancement du Dialogue mondial de l’Onu sur la gouvernance de l’IA. Cette plateforme a déjà démontré son importance en offrant à chaque État la possibilité d’être entendu", a-t-il ajouté.