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La stratégie pour la justice réparatrice adoptée lors de la conférence au Ghana - Accra
La stratégie pour la justice réparatrice adoptée lors de la conférence au Ghana - Accra
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Ce document-cadre novateur constitue une feuille de route pour garantir une indemnisation juste et adéquate à tous les Africains et personnes d'ascendance... 20.06.2026, Sputnik Afrique
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Des mesures multilatérales sont envisagées pour alléger le fardeau de la dette souveraine, notamment par l'allègement, la restructuration et l'annulation de la dette, afin de remédier aux problèmes socio-économiques causés par l'esclavage, le colonialisme et les injustices historiques connexes.En outre, des mesures pour accélérer le retour des monuments culturels déplacés, des restes humains, des archives et autres biens patrimoniaux dans leurs pays d'origine sont également abordées.La réunion a également annoncé la création de plusieurs commissions chargées des missions annoncées.Selon le Président ghanéen John Mahama, la Commission d'experts sur la justice en matière de réparations comprendrait des chefs d'État dont l'histoire est liée à la traite négrière, notamment lui-même, la Première ministre de la Barbade, Mia Mottley, et les présidents du Libéria, de la Namibie et du Sénégal, Joseph Boakai, Netumbo Nandi-Ndaitwah et Bassirou Diomaye Faye.Le 25 mars, l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution ghanéenne reconnaissant l'esclavage des Africains comme un crime grave contre l'humanité. 123 États ont voté pour, dont la Russie et la Chine.Cinquante-deux pays se sont abstenus, dont le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne, l'Arménie et l'Ukraine. Seuls les États-Unis, Israël et l'Argentine ont voté contre.
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La stratégie pour la justice réparatrice adoptée lors de la conférence au Ghana - Accra
07:45 20.06.2026 (Mis à jour: 07:57 20.06.2026) Ce document-cadre novateur constitue une feuille de route pour garantir une indemnisation juste et adéquate à tous les Africains et personnes d'ascendance africaine ayant souffert de l'esclavage, du colonialisme, du génocide et de l'apartheid, a indiqué la diplomatie ghanéenne à l’issue de la conférence sur les réparations à Accra.
Des mesures multilatérales sont envisagées pour alléger le fardeau de la dette souveraine, notamment par l'allègement, la restructuration et l'annulation de la dette, afin de remédier aux problèmes socio-économiques causés par l'esclavage, le colonialisme et les injustices historiques connexes.
En outre, des mesures pour accélérer le retour des monuments culturels déplacés, des restes humains, des archives et autres biens patrimoniaux dans leurs pays d'origine sont également abordées.
La réunion a également annoncé la création de plusieurs commissions chargées des missions annoncées.
Selon le Président ghanéen John Mahama, la Commission d'experts sur la justice en matière de réparations comprendrait des chefs d'État dont l'histoire est liée à la traite négrière, notamment lui-même, la Première ministre de la Barbade, Mia Mottley, et les présidents du Libéria, de la Namibie et du Sénégal, Joseph Boakai, Netumbo Nandi-Ndaitwah et Bassirou Diomaye Faye.
Le 25 mars, l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution ghanéenne reconnaissant l'esclavage des Africains comme un crime grave contre l'humanité. 123 États ont voté pour, dont la Russie et la Chine.
Cinquante-deux pays se sont abstenus, dont le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne, l'Arménie et l'Ukraine. Seuls les États-Unis, Israël et l'Argentine ont voté contre.