- Sputnik Afrique, 1920
Avenir souverain
Traditions ressuscitées, nature préservée, peuples relevés. L’émancipation de l’Afrique passe d’abord par la prise de conscience de ses forces. Retrouvez les témoignages de celles et ceux qui bâtissent un avenir de liberté et de dignité humaine.

ONG, médias et financements: où s’arrête la coopération et où commence l’influence?

ONG, médias et financements: où s’arrête la coopération et où commence l’influence?
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Après les débats sur les bases militaires, les ressources naturelles ou les monnaies, une autre question s’impose en Afrique: celle des influences extérieures dans les sphères politique, médiatique et associative. Entre souveraineté et intérêts stratégiques, un analyste politique sénégalais décrypte cet enjeu sur les ondes de Sputnik Afrique.
Dans cet épisode d’Avenir Souverain, Ibrahima Bakhoum, journaliste et analyste politique sénégalais, revient sur une question qui prend une place croissante dans plusieurs pays africains.
Le 18 mai 2026, le Président ougandais Yoweri Museveni a promulgué la loi intitulée “Protection of Sovereignty Act”, après son adoption par le Parlement le 5 mai. Présentée par Kampala comme un instrument destiné à limiter les ingérences et les influences étrangères dans les affaires nationales, cette décision a également suscité des inquiétudes chez certains défenseurs des libertés publiques.
Pour le politologue, cette actualité révèle une transformation plus profonde des rapports entre l’Afrique et ses partenaires extérieurs. Selon lui, les débats sur la souveraineté ne concernent plus uniquement les questions militaires ou économiques: ils touchent désormais les médias, les financements, certaines organisations et les espaces numériques où se construisent les récits et les perceptions.

“Les guerres ne sont plus seulement militaires. Elles sont devenues médiatiques également. Celui qui finance un média ou soutient certaines structures sait pourquoi il le fait, parce qu’il défend toujours des intérêts. Et lorsqu’on finit par formater le discours, on finit parfois aussi par formater les consciences”, a expliqué Ibrahima Bakhoum au micro de Sputnik Afrique.

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