Moscou et Pékin peuvent contrer la crise provoquée par le blocage du détroit d'Ormuz, dit Lavrov
07:51 15.04.2026 (Mis à jour: 08:04 15.04.2026)

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La Russie et la Chine sont capables de contrer la crise pétrolière provoquée par le blocage du détroit d'Ormuz, selon Lavrov
Le ministre russe des Affaires étrangères l'a déclaré à l'issue de sa visite en Chine, lors de laquelle il a été reçu par le dirigeant chinois Xi Jinping.
Autres déclarations du chef de la diplomatie russe:
▪ La Russie peut pallier le déficit énergétique de la Chine et d'autres pays concernés, causé par le blocus du détroit d'Ormuz.
▪ La visite de Poutine en Chine aura lieu au premier semestre 2026.
▪ Les États-Unis et l'Iran doivent se fixer des objectifs réalistes lors des négociations; la Russie et la Chine sont prêtes à promouvoir tout type de soutien extérieur.
▪ Moscou acceptera toute décision iranienne concernant l'uranium enrichi et est disposé à contribuer au règlement de cette question.
▪ Les relations russo-américaines ne sont pas au point de rupture. Les contacts se poursuivent, mais tous ne sont pas rendus publics.
▪ Les discussions sur l'Ukraine en Alaska ont porté sur la reconnaissance de jure de la situation sur le terrain. Moscou reste attachée aux accords conclus lors du sommet.
▪ Les sanctions américaines contre la Russie sont maintenues, de même que la discrimination des entreprises énergétiques russes sur le marché.
▪ L'Occident envisage la création d'un nouveau bloc militaire, dont l'Ukraine serait un membre éminent.
▪ Emmanuel Macron se réjouit à l'idée de créer une "force de stabilisation" en Ukraine.
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Le ministre russe des Affaires étrangères l'a déclaré à l'issue de sa visite en Chine, lors de laquelle il a été reçu par le dirigeant chinois Xi Jinping.
Autres déclarations du chef de la diplomatie russe:
▪ La Russie peut pallier le déficit énergétique de la Chine et d'autres pays concernés, causé par le blocus du détroit d'Ormuz.
▪ La visite de Poutine en Chine aura lieu au premier semestre 2026.
▪ Les États-Unis et l'Iran doivent se fixer des objectifs réalistes lors des négociations; la Russie et la Chine sont prêtes à promouvoir tout type de soutien extérieur.
▪ Moscou acceptera toute décision iranienne concernant l'uranium enrichi et est disposé à contribuer au règlement de cette question.
▪ Les relations russo-américaines ne sont pas au point de rupture. Les contacts se poursuivent, mais tous ne sont pas rendus publics.
▪ Les discussions sur l'Ukraine en Alaska ont porté sur la reconnaissance de jure de la situation sur le terrain. Moscou reste attachée aux accords conclus lors du sommet.
▪ Les sanctions américaines contre la Russie sont maintenues, de même que la discrimination des entreprises énergétiques russes sur le marché.
▪ L'Occident envisage la création d'un nouveau bloc militaire, dont l'Ukraine serait un membre éminent.
▪ Emmanuel Macron se réjouit à l'idée de créer une "force de stabilisation" en Ukraine.
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