"Condensé de haine viscérale": le Burkina fustige un "faux rapport" d’une ONG occidentale
09:27 06.04.2026 (Mis à jour: 09:56 06.04.2026)
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"Condensé de haine viscérale": les autorités burkinabè fustigent un "faux rapport" d’une ONG occidentale
Le dernier rapport de Human Rights Watch* sur la situation sécuritaire au Burkina témoigne du "désarroi des forces néocoloniales et impérialistes, sponsors du terrorisme dans notre pays et dans le Sahel", a réagi le gouvernement de ce pays sahélien.
Ces "forces des ténèbres" ont tenté d'"imputer la responsabilité des massacres, viols, pillages, tueries et crimes odieux à nos valeureuses et loyales Forces de défense et de sécurité ainsi qu’à nos braves VDP alors même qu’elles en sont les vraies commanditaires voire les exécutants à travers les mercenaires envoyés en appui aux terroristes", toujours selon le communiqué.
Les autorités disent se réserver "le droit de prendre les mesures fermes" suite à la publication du rapport.
Paru le 2 avril, le rapport de HRW* couvre la période entre janvier 2023 et août 2025 à la base de témoignages, selon l’ONG, de plus de 450 personnes au Burkina Faso, au Bénin, en Côte d’Ivoire, au Ghana et au Mali.
*En novembre 2025 l'ONG Human Rights Watch a été déclarée "organisation indésirable" en Russie.
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Le dernier rapport de Human Rights Watch* sur la situation sécuritaire au Burkina témoigne du "désarroi des forces néocoloniales et impérialistes, sponsors du terrorisme dans notre pays et dans le Sahel", a réagi le gouvernement de ce pays sahélien.
Ces "forces des ténèbres" ont tenté d'"imputer la responsabilité des massacres, viols, pillages, tueries et crimes odieux à nos valeureuses et loyales Forces de défense et de sécurité ainsi qu’à nos braves VDP alors même qu’elles en sont les vraies commanditaires voire les exécutants à travers les mercenaires envoyés en appui aux terroristes", toujours selon le communiqué.
Les autorités disent se réserver "le droit de prendre les mesures fermes" suite à la publication du rapport.
Paru le 2 avril, le rapport de HRW* couvre la période entre janvier 2023 et août 2025 à la base de témoignages, selon l’ONG, de plus de 450 personnes au Burkina Faso, au Bénin, en Côte d’Ivoire, au Ghana et au Mali.
*En novembre 2025 l'ONG Human Rights Watch a été déclarée "organisation indésirable" en Russie.
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