Les États-Unis et Israël n'ont pas réussi à briser l'Iran en 14 jours, constate un député égyptien
Les États-Unis et Israël n'ont pas réussi à briser l'Iran en 14 jours, constate un député égyptien
Les calculs américains et israéliens ont sous-estimé la résilience iranienne: après 14 jours de combats, l’effondrement rapide espéré n’a pas eu lieu. En plus, l’Iran exerce une contre-pression via l’énergie et les tensions régionale, a indiqué Mustafa Bakri à Sputnik.
Risque majeur: perturbation du détroit d’Ormuz → blocage de 20,5 millions de barils de pétrole/jour et de 20% du gaz mondial → conséquences économiques insoutenables pour la communauté internationale.
Rôle du Caire dans le règlement du conflit
La récente conversation téléphonique entre les Présidents iranien et égyptien, Massoud Pezechkian et Abdel Fattah al-Sissi , témoigne du poids de l'État égyptien au Moyen-Orient, analyse l'homme politique.
M. al-Sissi a toujours clairement exprimé sa position, notamment son rejet de toute menace à la sécurité des États arabes du Golfe, a-t-il affirmé.
Le Président considère la stabilité de ces pays comme une composante essentielle de la sécurité nationale égyptienne, selon lui.
Le moment choisi pour cette conversation met en lumière deux points clés, énumère le parlementaire:
1⃣ La reconnaissance par l'Iran du rôle de l'Égypte comme médiateur fiable dans l'élaboration d'une solution pour mettre fin au conflit actuel.
2⃣ L'engagement total du Caire à progresser dans cette direction.
Mustafa Bakri attend du Caire qu’il contacte immédiatement les parties pour organiser des négociations visant une solution pacifique ou un cessez-le-feu temporaire sans préconditions.
En vidéo: le bunker souterrain sécurisé du guide suprême iranien, Ali Khamenei, frappé par Israël à Téhéran.
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