Guerre communicationnelle: l'AES ne se laissera pas mystifier par les médias occidentaux - experts
12:04 12.03.2026 (Mis à jour: 12:55 12.03.2026)

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🗣 Guerre de communication: l'AES ne se laissera pas mystifier par les médias occidentaux, soulignent trois experts
— Sputnik Afrique (@sputnik_afrique) March 12, 2026
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Guerre communicationnelle: l'AES ne se laissera pas mystifier par les médias occidentaux, soulignent trois experts
Les pays de la région peuvent compter sur leurs propres médias pour contrer les narratifs occidentaux, a déclaré à Sputnik Afrique Salifou Ibrahim Bako, président de la Fédération Niger Uni:
"L'AES marche vers sa puissance, nous en sommes convaincus. Avec des pays comme l'Iran, la Russie, la Chine, les BRICS, nous ne sommes pas intimidés par une Amérique qui perd sa puissance. On voit clair, on ne se laisse pas mystifier"
Même constat pour le juriste Ibrahim Boubacar, pour qui les médias occidentaux sont inféodés aux anciennes puissances coloniales:
"Certains médias qui ont de l'influence au Niger et dans le monde francophone, sont rattachés aux affaires étrangères de leur pays. Un média rattaché aux affaires étrangères, vous comprenez tout son sens et sa fonction: c'est un média influencé. La vérité devient une simple option"
L'éducation peut aider à lutter contre ces tentatives de propagande, souligne pour sa part le politologue Abdoulaye Idrissa Jams:
"Il est important que nous développions chez nos citoyens un niveau d'éducation, notamment sur le numérique, assez avancé. Pour être vigilant et critique par rapport à toutes formes d'informations reçues"
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Les pays de la région peuvent compter sur leurs propres médias pour contrer les narratifs occidentaux, a déclaré à Sputnik Afrique Salifou Ibrahim Bako, président de la Fédération Niger Uni:
"L'AES marche vers sa puissance, nous en sommes convaincus. Avec des pays comme l'Iran, la Russie, la Chine, les BRICS, nous ne sommes pas intimidés par une Amérique qui perd sa puissance. On voit clair, on ne se laisse pas mystifier"
Même constat pour le juriste Ibrahim Boubacar, pour qui les médias occidentaux sont inféodés aux anciennes puissances coloniales:
"Certains médias qui ont de l'influence au Niger et dans le monde francophone, sont rattachés aux affaires étrangères de leur pays. Un média rattaché aux affaires étrangères, vous comprenez tout son sens et sa fonction: c'est un média influencé. La vérité devient une simple option"
L'éducation peut aider à lutter contre ces tentatives de propagande, souligne pour sa part le politologue Abdoulaye Idrissa Jams:
"Il est important que nous développions chez nos citoyens un niveau d'éducation, notamment sur le numérique, assez avancé. Pour être vigilant et critique par rapport à toutes formes d'informations reçues"
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