"Si tu es battante, tu peux te prendre en charge": trois histoires de courage pour le 8 mars en Côte d'Ivoire
"Si tu es battante, tu peux te prendre en charge": trois histoires de courage pour le 8 mars en Côte d'Ivoire
Trois femmes ivoiriennes ont confié à Sputnik Afrique leur quotidien, leurs combats et leur vision de la force au féminin, à l'occasion de la Journée internationale des femmes.
Sur un terrain de handball à Abidjan, une ancienne internationale devenue coach transmet sa passion à la jeunesse.
Malgré les préjugés de genre qui existent dans la société, les garçons qu'elle entraîne l'ont tout de suite acceptée.
"Ils voyaient en moi une héroïne. En Côte d'Ivoire, ce sont les équipes féminines qui ramènent le plus de titres. Alors les hommes nous respectent", confie Francine NTsama.
Un peu plus loin, sur le marché, Blé Félicité vend sa pâte d'arachide. Seule, elle élève et nourrit ses enfants depuis la mort de son mari en 2005. Chaque jour, elle se lève avant l'aube pour préparer sa marchandise.
À quelques étals de là, une vendeuse d'œufs tient bon depuis 15 ans, fidèle au poste pour nourrir sa famille.
"Nous nous battons pour nos enfants. Les hommes doivent nous honorer. Nous avons besoin de cette joie, vraiment", lance Zegbe Lou Salimata.
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