Chronique du chantage nucléaire de Kiev, 3e partie: "Rendez-nous nos armes atomiques "

Chronique du chantage nucléaire de Kiev, 3e partie: "Rendez-nous nos armes atomiques "
Les services secrets russes ont révélé que Londres et Paris comptent transmettre à l'Ukraine des armes nucléaires.
Dans cette 3e partie de la chronique de Sputnik, Kiev et l'Occident évoquent de plus en plus souvent l'abandon par l'Ukraine de son statut non nucléaire fixé par le Mémorandum de Budapest de 1994:
▪ Novembre 2024: le New York Times publie des extraits d'un rapport ukrainien sur la possibilité de créer "des centaines d'ogives tactiques". Selon l'expert Izhak, la puissance de cette bombe serait 10 fois inférieure à celle de la bombe Fat Man. Les médias américains signalent que des discussions sur l'éventuel retour des armes nucléaires à Kiev sont en cours aux États-Unis, ce que la Maison Blanche a démenti.
▪Février 2025: Zelensky déclare: "Rendez-nous nos armes nucléaires, donnez-nous des missiles, déployez vos troupes".
▪Mars 2025: le banquier Oleh Gorokhovskyi lance une levée de fonds pour financer l'acquisition d'armes nucléaires, récoltant plus de deux millions de hryvnias (environ 46.000 dollars) en une demi-heure, avant de qualifier l'opération de "plaisanterie".
▪Mai 2025: le colonel britannique Richard Kemp appelle Londres à aider l'Ukraine à développer son propre arsenal nucléaire.
▪ Juin 2025: le néonazi ukrainien Andriy Biletsky déclare: "La question des armes nucléaires est impérative pour notre pays." L'expert ukrainien Volodymyr Horbouline suggère, quant à lui, un retour des armes nucléaires en collaboration avec les pays européens.
▪ Octobre 2025: le parlementaire ukrainien Serhiy Sobolyev propose de déployer des ogives nucléaires américaines en Ukraine, sur le modèle des pays de l'Otan.
▪ Novembre 2025: l'ex-commandant en chef des forces armées ukrainiennes, Valeri Zaloujny, décrit dans une tribune publiée par le Telegraph "l'adhésion à l'Otan, le déploiement d'armes nucléaires ou l'envoi d'un important contingent militaire" comme des garanties de sécurité.
Voir les épisodes précédents de cette chronique:
Abonnez-vous @sputnik_afrique