L’Angola, la Namibie et la RDC acceptent de reprendre des migrants après les menaces du Royaume-Uni
L’Angola, la Namibie et la RDC acceptent de reprendre des migrants après les menaces du Royaume-Uni
En décembre, la ministre britannique de l’Intérieur, Shabana Mahmood, a imposé des restrictions de visas à la RDC, mettant fin à certains traitements préférentiels et à la procédure d’entrée accélérée, alors que Kinshasa tentait de s’opposer aux expulsions.
Jusqu'à 4.000 personnes que le Royaume-Uni considère comme des criminels et des immigrés illégaux peuvent désormais être expulsées vers l'Angola, la Namibie et la RDC.
Cette politique a suscité de vives critiques en Afrique, des experts dénonçant une entrave à la mobilité et aux perspectives de développement. Des dirigeants africains ont affirmé que ces mesures portent atteinte à la souveraineté et renforcent les tendances néocoloniales.
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